Chronique 38 : Tant qu'il reste à faire, c’est qu’on a déjà fait quelque chose !
— Joël :
Frère, moi je ne comprends pas… Les gens répètent partout : « Tant qu’il reste à faire, rien n’est fait ! » Comme si rien n’avait changé dans ce pays.
— Prince :
Justement, c’est ça le piège ! C’est une phrase d’opposants. Un slogan pour effacer tous les progrès réalisés.
Mais réfléchis : s’il reste à faire, c’est qu’on a déjà commencé ! On ne peut pas continuer ce qui n’existe pas.
— Joël :
Exact ! Comment on peut exiger qu’en 10 ans on répare ce que 60 ans de corruption généralisée ont détruit ?
Le pays était cassé, pillé, épuisé. Aujourd’hui, on reconstruit pierre après pierre.
— Estelle :
Tu vois ! C’est trop facile de critiquer quand on n’a jamais rien bâti.
L’évolution est visible : routes, infrastructures, investissements, stabilité, crédibilité internationale.
Ce sont des faits, pas des slogans.
— Joël :
Donc quand quelqu’un dit « Tant qu’il reste à faire, rien n’est fait »,
ce qu’il veut vraiment dire c’est : « Je nie tout ce qui a été accompli. »
— Prince :
Exactement. Et nous, la jeunesse béninoise, on doit refuser cette mentalité négative, ingrate et dangereuse.
Construire un pays, c’est un marathon, pas un sprint.
— Joël :
Dynamique WARO l’a compris : reconnaître ce qui est fait, encourager ce qui reste, accompagner ce qui vient.
Ce n’est pas de l’aveuglement, c’est du patriotisme responsable.
— Estelle :
Et Romuald WADAGNI est de ceux qui prouvent que le sérieux, la rigueur et la continuité changent réellement un pays.
— Joël :
Alors répétons-le, pour faire taire les slogans creux :" Tant qu'il reste à faire… c’est qu’on a déjà fait. Et on va continuer."
"PLUS QU'UNE RUPTURE, C'EST UNE REVOLUTION"
DW-INFOS : infos@dynamiquewaro.org
+229 0197235845 / 0195722195

Commentaires
Enregistrer un commentaire